Michel Dakar

Paris, le 18 juillet 2005

 

LRAR n° 2282 8671 0FR

 

Mme Marie-Anne Gonelle,
Premier juge d'instruction,
Tribunal de grande instance,
Paris.

 

Madame,

Vous êtes en charge de ma plainte datée du 28 mai 2004, pour discrimination raciale et génocide en complicité, déposée à l'encontre de l'Agence juive, de M. Serge July de « Libération », de M. Mouloud Aounit du MRAP, de M. Patrick Gaubert de la LICRA , de l'ex-procureur de la République à Paris, actuel procureur général près la Cour d'appel de Paris M. Yves Bot, et de M. Michel Tubiana, ex-président de la LDH.

Par un courrier daté du 6 août 2004, et réceptionné par vous-même le 9 août 2004, je vous proposai de vous remettre en main propre l'enregistrement magnétique relatif à la déclaration discriminatoire racialement de l'agent de l'Agence juive, enregistrement que vous m'avez fait demander par un agent de la BASLP ( service de police politique français spécialisé dans le délit d'opinion anti-génocidaire sioniste ).

Il m'est en effet impossible de communiquer quoi que ce soit de cet ordre à un agent de la BASLP , et au-delà, à un agent du ministère de l'intérieur, encore moins à un gendarme, car plusieurs procédures sont en cours de traitement, que j'ai déposées pour séquestration et falsification de documents judiciaires, qui mettent en cause la BASLP.

Je vous propose à nouveau de vous remettre cette bande magnétique, en mains propres, devant un témoin étranger à cette affaire, et réputé impartial, témoin choisi en entente entre vous et moi, et après l'audition commune, par vous, moi et ce témoin, de cette bande, la description de cette opération ainsi que le contenu de la bande devant être enregistrés et cotés dans le dossier judiciaire, cotes que vous porterez à ma connaissance, le dossier judiciaire devant comporter l'attestation écrite par ce témoin, de la conformité de ce que renfermera ce dossier judiciaire avec la réalité des faits juste précédemment évoqués, cette attestation devant faire l'objet d'un enregistrement à part, dans le dossier judiciaire, ainsi que d'une cote, qui sera de même portée à ma connaissance.

Je vous fais remarquer que le temps passe, et que si cela continue ainsi, je porterai directement cette affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme, pour votre entrave au droit à la justice, dès qu'il sera devenu manifeste que vous visez le dépassement du délai de prescription.

Je vous prie de recevoir, Madame, l'expression de mes salutations distinguées.

 

M. DAKAR

 

Ce document apparaît au fichier Internet du site codeig.net, spécialisé dans l'abolition de la mentalité génocidaire judéo-chrétienne occidentale, http:// codeig.net / agence-juive-1.html